Dimanche 11 janvier 2009

L'une de mes petites dernières, dont je suis assez content.
Ma chérie m'a reproché l'aspect sordide et goth de l'ensemble, ça tombe bien c'est ce que je voulais =)
Dans un monde idéal (soit celui dans ma tete), cette photo a été prise à Los Angeles en 2019. Cette petite fille est l'un des premiers modèles de Réplicant, condamné à faire la manche car devenue obsolète. Meme les robots seront à la rue, dans le futur...
Dans la réalité, ça a été shooté dans la rue, ce mannequin était placé devant une boutique de fringues.


La version Haute Def se trouve ici.
Par Fred - Publié dans : Photo
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Samedi 10 janvier 2009
FIFA 09 sur 360... Mon nouveau vice. Etonnant, car les jeux de sport ont tendance à me laisser, au mieux, tiède. Le vieux conflit FIFA vs PES me passe bien au-dessus de la tête, vu que je range ces jeux dans la catégorie "jeux pour singes savants", où les réflexes et la vivacité prévalent sur la réflexion et l'astuce. Un peu comme dans un jeu de baston, sauf que ça se joue à 11 contre 11. Et comme j'ai les réflexes d'un gastéropode arthritique sur ce genre de machins... ben je m'amuse pas et je sers de sac de frappe à tous mes petits camarades de travail.
Quand un PES ou un FIFA arrive au bureau, je rase les murs.

FIFA 09 m'a un peu plus interloqué, surtout après avoir vu Yaya et Kiki (non c'est pas le nom de deux yorkshires mais de deux anciens collègues de bureau), peu enclins à la bagatelle footbalistique, sécher leur pause déjeuner pour s'énerver dessus. J'ai laché mon snobisme et j'ai commencé à regarder la bête un peu plus attentivement.
Les graphismes sont beaux, absolument dans les canons techniques actuels, avec une modélisation des joueurs bien plus fine qu ce qu'il nous a été donné de voir dans les autres jeux de sport de EA. Un hockeyeur ou un footballeur, c'est casqué et équipé de protections de la tete aux pieds... difficile de faire la différence hormis par le flocage.
Dans FIFA, il y a un réel effort de reproduction de la réalité, avec des gabarits physiques distincts : le petit Messi, l'élancé Cristiano Ronaldo, le pitbull Rooney.... Tous sont distincts, les plus grandes stars effectuant meme leurs gestes fétiches.
Coté modes de jeu, c'est blindé, il y a de quoi faire mais bon, de là à avoir envie de se taper une saison en division 2 belge...
Le mode Deviens Pro est pas mal du tout, proposant de jouer un seul joueur avec une caméra fixe. Ca demande un minimum d'intelligence de jeu, enfin celle d'un footeux, on n'est pas à Polytechnique non plus.

La prise en main est par contre un poil complexe, mais on peut s'en sortir avec les mouvements de base. Sinon, c'est parti pour des heures d'entrainement à essayer de maitriser toutes les possibilités... et entre les dribbles, les tirs et la gestion des courses, le programme est chargé. Une grosse usine à gaz... Ce n'est pas un jeu pour les débutants, sauf si l'on paramètre la difficulté au minimum et que l'on utilise les assistances. Du coup, ça perd de sa saveur, devenant bien chiant. Très joli à regarder avec autant de buts en un seul match qu'en une journée complète de ligue 1, mais chiant quand meme...

Ce que j'aime le plus, c'est le coté "football global" si vous connectez le jeu au Live. Il est possible d'avoir accès à toutes les stats, quasiment en temps réel, de toute la planète... L'état de blessure des joueurs, les transferts, les résultats, on trouve absolument tout : Les infos défilent en bas de l'écran à la CNN, le flot d'infos est incroyable, se mélangeant avec vos stats et celles de vos potes du Live... Jamais un jeu video n'a été aussi complet dans le traitement de son sujet, hormis le dernier Madden NFL (tout aussi réussi que le FIFA).

Ca laisse rêveur pour le futur : imaginez un FPS ou un RTS indexé sur le cout réel du baril de pétrole ou de la balle de Kalashnikov... En fait, non, ça fait peur. Mais y'a un truc à exploiter, qui va d'ailleurs voir bientôt le jour avec Empire of Sports de chez F4, j'y reviendrai.





Par Fred - Publié dans : Jeux Video
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Samedi 10 janvier 2009
Entre deux parties de FIFA sur 360, j'ai eu le temps de regarder There Will Be Blood, de Paul Thomas Anderson , dispo pour 15 euros chez Amazon en ce moment. On m'avait bassiné avec ce film et... j'ai passé un très bon moment avec ! 2h30 ou peu s'en faut d'un portait sans concessions d'un mec impitoyable, chercheur d'or noir qui, mine de rien, va poser les bases de Los Angeles.
C'est superbement mis en scène, la photo est belle à mourir et, surtout, c'est bien plus subtil que la plupart des films de ce type. Anderson ne fait plus dans le tape-à l'oeil et livre des images et des séquences brutes et noires, sans tomber dans l'excès. Daniel Day-Lewis est, une fois de plus, excellent, effrayant, habité.

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Vendredi 9 janvier 2009
2009 a commencé par Pig Island, toujours de Mo Hayder. J'aime bien acheter par paire, ou plus, les livres du meme auteur... Ca a toutefois ses limites car ça peut gaver, à la longue, voire changer votre humeur (lisez trois murakami à la suite et vous allez pas péter la joie ensuite ...)
 Ca démarre bien, puis ça devient un peu étrange au niveau de la forme, avec du contrepoint de récit vu par un autre personnage qui arrive comme un cheveu sur la soupe. Autant ça marchait bien dans Tokyo, autant ça fait bizarre ici...

L'histoire démarre bien, puis ça part un peu en sucette pour finir de manière abracadabrantesque, pas crédible du tout et surtout avec quelques incohérences. N'est pas Agatha Chrtistie qui veut... Mais bon au moins c'est un peu plus crade, y'a un doigt de sexe, quelques litres de sang et pas mal de couches de sordide.
Bref, un bouquin agréable mais quand meme beaucoup moins bon que Tokyo !




Sinon, j'arrive au bout de 52, une saga de comics de chez DC qui.... a été éprouvante à lire, mais j'y reviendrai.

En jeux vidéo, toujours bloqué sur WoW (niveau 73, raaah que c'est long le leveling hors instance... je vais pas tarder à me faire power leveler je craque !), quelques heures passées en compagnie de Faith dans Mirror's Edge, un gros paquet de temps sur Fallout 3 (je dois en etre à la moitié après 26h de jeu où, j'avoue, j'ai pas mal fait le touriste), quelques parties de-ci de là à pas mal de jeux que je n'ai pas encore eu le temps de finir/d'approfondir (FIFA 09, Soldner-X, Eternal Sonata, WIpeOut...). ET par-dessus cela, je continue sur Galactica, avec mon zoli coffret saison 4.0 qui vient d'arriver !

Dormir, pour quoi faire ?

- Publié dans : Divers
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Dimanche 28 décembre 2008
Ouh que voilà un roman qu'il est noir... La jolie Mo hayder (qui est l'exception qui confirme la règle que la plupart des auteures sont des tromblons) a pondu une sale histoire avec de beaux personnages, pour nous offrir un roman que j'ai du mal à qualifier de polar, tant il va bien au-delà de la simple histoire policière.
Ayant eu la chance d'aller quelques fois à Tokyo, ce livre m'a  transporté en un clin d'oeil dans la moiteur de la ville -et non, je ne suis pas allé dans des clubs à hotesses...
La métropole japonaise et sa drole d'ambiance sont très bien retranscrites, surtout lorsque l'héroine parcours les ruelles anciennes. J'ai eu la chance de me perdre dans ce dédale, je tacherai de vous trouver les photos que j'ai shooté. Il pleuvait... En tout les cas, on y est, chez les nippons. Pas de doute là-dessus, j'ai appris ensuite que l'auteure avait passé quelques années là-bas, d'où cette authenticité et cette simplicité d'écriture. Ca peut désarçonner les novices de l'Asie et, dans une moindre mesure, de la russie... en tout cas, tout sent le vécu, le vu, le parcouru.
Le livre, donc. Tokyo, 450 et quelques pages au format poche que j'ai bouffé en deux sessions de lecture, cinq heures de crampes d'estomac qui vont crescendo.
L'auteur, Mo Hayder, que je ne connaissais pas avant que mon pote Jacko, l'homme qui murmurait à l'oreille des harleys, m'en parle, me faisant miroiter du Lehanne. Bien vu : dans le genre noircissime, ce bouquin est une tache d'ombre. La miss Hayder n'a pas choisi la facilité avec son héroine tordue, son unité de temps (japon des 90's et chine de 1937), de lieu (Tokyo, Nankin) et son histoire proprement dégueu. J'en ai lu, du sordide et du crado, mais les 20 dernières pages de ce bouquin sont... puissantes. Ca prend au ventre, c'est si purement primal et en meme temps si réel, si humain... J'avais pas lu de trucs aussi dur depuis J'étais Dora Suarez du regretté Robin Cook(http://tinyurl.com/7d7lks), qui place pourtant déjà la barre assez haut question sordide. Décidément, ils s'y entendent, les auteurs britons, pour nous faire saisir à pleine main l'opacité de l'ame humaine.

Un peu de cul dedans, aussi crade que l'on puisse s'y attendre. Et encore, on s'y attend pas à ce point... Mo Hayder ne fait pas semblant et ne nous épargne aucun angle, aucun répit. La tendresse attendra...

Bref.
Un superbe livre, des personnages et une histoire vraiment fascinant, un trip de lecture fabuleux qui laisse une trace de pneus dans le cortex. Ca souille. C'est rare !

J'attaque Pig Island dans la foulée, que je pense finir aussi rapidement.

Merci Jacko :)





Par Fred
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